New-York New-York I miss you

New-York New-York I miss you
[Alala... que de temps ont passé et pourtant même en ayant changé je reste quelque part la même ...]


New-York New-York I miss you
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Le vent effleure ma peau glacée. Je vole au dessus du monde et personne ne le sait. Devant moi la terre est nue, dévastée. Malgré le silence plat dans lequel j'attends, on me parle parce que tout parle. Les nuages trop lointains nagent sans s'apercevoir que je luis là, seule. Je gonfle ma poitrine d'un air qui n'a plus rien de pur et qui m'entoure et m'enveloppe dans une immensité perdue. Immobile pour la première fois depuis des temps immémoriaux, j'écoute le ciel, ce ciel qui me chante doucereusement. Je t'aime, me dit-il. Moi aussi je t'aime.

# Posté le samedi 14 février 2009 15:22

Un, deux, trois ...

Un, deux, trois ...

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 06:26

Modifié le dimanche 24 août 2008 05:01

Quelques idées lointaines qui me sont trop proches ...

le sens de la vie est absurde laisse-moi hier c'est demain c'est qui? incroyable je suis plus belle que toi connasse écoutez-moi la vie a disparu avant d'apparaître c'est bizarre je l'ai dit mes amies mes autres amis mes joies mes pleurs mes peurs mes futurs amis lesquelles? il est charmant il m'a regardé il m'a souri merci à demain au revoir à bientôt je t'aime où ça? douleur soulagement douleur souffrance un beau paysage se glisse pour s'évaporer et s'oublier j'adore je rougis? un numéro trop de numéros le soleil illumine mes pensées trop spontanées il les brûle pour en faire de la chair à pâtée la lune la grosse lune trop petite trop éloignée éclaire les horizons et les matins le soir rassure il me parle vous savez quoi? j'ai menti je ne l'aime pas putain parfois j'en ai marre d'être moi j'en ai assez d'être ce que je suis incertitude totale incertitude vous avez vu? elle est chiante punaise blessure cicatrice séquelle je ne peux pas oublier ce qui me fait exister l'expérience? argent monnaie tune fric lol rêver rêver rêver toujours penser voyager non oui peut-être trop plein de n'importe quoi jeunesse vieillesse souvenirs souvenirs souvenirs ... c'est fini tout est fini c'est tout à fait la fin

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 03:39

"Beauté, tu n'existes que dans l'oeil de ton admirateur"( La Quatrième Dimension ).

"Beauté, tu n'existes que dans l'oeil de ton admirateur"( La Quatrième Dimension ).




C'EST DOMMAGE COMME LES CHOSES LES PLUS TRISTES SONT CELLES QUI CONTIENNENT LE PLUS DE BEAUTE... EN FAIT, NON... LES PLUS BELLES CHOSES NE SONT PAS FORCEMENT LES PLUS TRISTES...

# Posté le dimanche 11 mai 2008 16:09

Modifié le mardi 10 juin 2008 06:32

Vestibule.

Une étendue de terre, au milieu du désert. Une jeune femme marche. Elle a des cheveux noirs, longs, emmêlés et sales. Elle a un sac de couchage sur son dos. Elle porte un débardeur et un mini short poussiéreux et d'une couleur jaune vieillie. Son chapeau, attaché autour de son cou, pend sur son dos. Une gourde est attachée comme une bandoulière et elle tient un carnet. Au loin, une colline se voit. La jeune femme marche sur une plaine aride. Ses yeux sont rivés droit devant elle. Sa peau est très sèche. Des plaques de croûte apparaissent près de ses lèvres. Ses cheveux cachent son visage, cheveux qui bougent poussés par le vent. Une voix féminine s'entend.

« Chère Sarah, j'ai soif, j'ai chaud, j'ai sommeil, j'ai mal partout, et pourtant, je suis heureuse. »

Le carnet tenu par sa main, main qui se trouve dans le même état que le contour des lèvres, c'est-à-dire, couverte de croûtes.

« Je suis en train de mourir. Je n'ai rien à manger et rien à boire. Je n'arrive pas à dormir. »

Une gourde d'eau vide.

« Je suis heureuse malgré tout... Je suis libre. »

Les chaussures noires et les jambes nues, jusqu'à la moitié des mollets. Les jambes sont couvertes de croûtes.

« Je ne fuis rien, Je n'ai aucun but à atteindre. Je suis là, voilà. Au milieu d'un néant qui est à la fois un tout. Je n'attends rien. Je n'ai pas peur. »

La jeune femme trébuche. De la poussière vole. Les yeux sont fermés. La tête est face au col. Des rides se forment autour des yeux.

« Je n'ai plus besoin de rien et je manque de tout. Je souffre mais cela me procure une certaine jouissance. En fait, je ne ressens ni la douleur ni le plaisir. En tout cas, je ne discerne plus la différence. »

Elle rouvre les yeux et se lève. Ses genoux saignent. Elle marche en boitant. Elle jette à terre son chapeau, puis sa gourde, puis son sac. L'horizon vide. Le carnet. Le sang coule de ses narines et autour de ses lèvres, sa peau se déchire. Sur le reste de son corps également, la peau se déchire et le sang apparaît et coule.

« Chère Sarah, je ne t'ai jamais aimée. Mais je te rassure, dans quelques minutes, tu n'existeras plus. »

Le profil droit. Les yeux sont mi-clos. Les cheveux virevoltent. Elle boîte. Elle respire lentement. Le coucher du soleil. Les rayons éclairent son visage. Les yeux sont stridés de rouge.

« J'avance. Je suis mon destin. Je suis ma mort. Je la vois. Je la sens. »

Elle marche. Une vaste étendue de terre. Un ciel sans nuages.
Vestibule.

# Posté le mercredi 30 avril 2008 15:31

Modifié le mercredi 30 avril 2008 15:42